Facteurs de marché et flux vers les valeurs refuges
Trump a aussi déclaré que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers à travers le détroit d’Ormuz. L’indice du dollar américain (DXY, indicateur qui mesure le dollar face à un panier de grandes monnaies) était en hausse de 0,50% à 99,04. Il n’y a pas eu de statistique majeure aux États-Unis, mais des responsables de la Fed (banque centrale des États-Unis) ont pris la parole. John Williams a dit que la politique monétaire (gestion des taux et de la liquidité) est « bien positionnée » et que des baisses de taux plus tard pourraient être appropriées, tandis que Jeffrey Schmid et Neel Kashkari ont déclaré que l’inflation reste trop élevée et que le taux neutre (niveau de taux qui ne stimule ni ne freine l’économie) pourrait être plus haut. L’inflation de la zone euro a augmenté en février mais est restée sous l’objectif de 2%. Le HICP (indice des prix harmonisé, mesure standard de l’inflation en Europe) est monté à 1,9% sur un an contre 1,7%, tandis que le HICP sous-jacent (inflation hors éléments très variables comme l’énergie et certains aliments) est monté à 2,4% contre 2,2%. EUR/USD est passé sous la moyenne mobile simple à 200 jours (SMA 200, moyenne des prix sur 200 jours, souvent utilisée comme repère de tendance) à 1,1664, avec un RSI (indice de force relative, indicateur de momentum qui signale surachat/survente) devenu baissier. Niveaux de résistance: 1,1664, 1,1668, 1,1700 et 1,1773; supports: 1,1600, 1,1576, 1,1530 et 1,1500.Positionnement et perspectives de volatilité
Dans la zone euro, l’inflation reste une préoccupation centrale. La dernière estimation rapide (chiffre préliminaire) pour février 2026 a montré un HICP à 2,5%, en légère baisse mais toujours au-dessus de la cible de 2% de la BCE (Banque centrale européenne). Cela met la BCE dans une position difficile, ce qui limite sa capacité à baisser les taux et crée de l’incertitude dont les traders d’options (contrats donnant le droit d’acheter ou vendre à un prix fixé) peuvent profiter. De même, la Réserve fédérale (banque centrale américaine) continue de signaler une posture « hawkish » (stricte: priorité à la lutte contre l’inflation, souvent via des taux plus élevés). Avec les dernières données de l’IPC (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) de janvier 2026 montrant une inflation à 3,1%, les attentes de fortes baisses de taux ont nettement diminué. Ce soutien fondamental au dollar suggère que vendre les rebonds sur EUR/USD pourrait être une stratégie valable dans les prochaines semaines. Dans ce contexte, il faut s’attendre à des mouvements saccadés, ce qui peut rendre les stratégies d’options longues (acheter des options pour profiter d’un grand mouvement) attractives. La volatilité implicite (volatilité attendue par le marché, déduite du prix des options) sur les options EUR/USD, mesurée par l’indice Cboe EuroCurrency Volatility Index (EVZ, baromètre de la volatilité attendue sur l’euro), est montée à 8,2, ce qui reflète la nervosité du marché. Acheter des straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice) ou des strangles (call et put à des prix d’exercice différents) avant des réunions de banques centrales ou des publications d’inflation pourrait être rentable, quelle que soit la direction de la paire. D’un point de vue technique, la paire évolue bien sous les niveaux de 2025 et rencontre une résistance près de 1,0900. On observe un intérêt ouvert important (nombre de positions encore en cours sur un marché de dérivés) sur des options put (options de vente) avec un prix d’exercice à 1,0750 pour l’échéance d’avril, ce qui indique que beaucoup de traders se préparent à une baisse possible. Donc, utiliser la zone 1,0900 pour initier des positions baissières ou acheter des puts de protection (options de vente pour limiter une perte) peut être une approche prudente à court terme.
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