Risque sur les flux d’énergie via le détroit d’Ormuz
Une perturbation potentielle des flux d’énergie via le détroit d’Ormuz constitue un risque majeur, avec une sensibilité plus forte des économies asiatiques. Les prix du pétrole devraient rester élevés, avec un risque orienté vers de nouvelles hausses. L’article précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’IA et relu par un éditeur. Dans ce contexte de risques géopolitiques persistants et de données américaines favorables, l’environnement reste propice à un dollar plus fort. L’incident de la semaine dernière impliquant un pétrolier près du détroit d’Ormuz a maintenu les marchés sous tension, incitant les investisseurs à se réfugier vers des actifs jugés sûrs. Cette dynamique semble appelée à durer, ce qui privilégie des positions acheteuses sur le dollar dans les prochaines semaines. La posture de la Fed renforce cette lecture : le rapport sur l’emploi de mars (Non-Farm Payrolls, les créations d’emplois hors secteur agricole) a fait état de 245.000 emplois supplémentaires. Ce marché du travail solide, combiné à un rendement du Trésor américain à 2 ans au-delà de 3,85%, ne donne guère de raison à la Fed d’envisager une baisse des taux. L’attrait du dollar via le « carry » (revenu tiré de taux plus élevés) reste donc très élevé.Des taux « plus élevés plus longtemps » soutiennent le carry du dollar
Les marchés ont, fin 2024 et pendant 2025, tenté à plusieurs reprises d’intégrer des baisses de taux de la Fed, avant d’être démentis par une inflation tenace et une économie résistante. Cela renforce la crédibilité du scénario « higher for longer » (taux plus élevés pendant plus longtemps). Les stratégies sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent) misant sur un virage rapide et accommodant (« dovish », favorable à des taux plus bas) de la Fed comportent un risque important. Les tensions maintiennent aussi les prix de l’énergie à des niveaux élevés, avec les contrats à terme sur le WTI (West Texas Intermediate, pétrole de référence aux États-Unis) au-delà de 92 dollars le baril. Cela pèse sur les grandes régions importatrices d’énergie comme l’Europe et l’Asie, accentuant la pression sur leurs devises face au dollar. Une approche possible consiste à envisager des options (contrats donnant un droit d’achat ou de vente à un prix fixé) profitant d’un pétrole durablement cher, par exemple des « call spreads » (stratégie combinant l’achat et la vente d’options d’achat à des prix d’exercice différents pour limiter le coût) sur de grands ETF énergie (fonds indiciels cotés). Pour une exposition plus directe aux devises, l’achat d’options d’achat (« call options », droit d’acheter) sur l’indice du dollar (DXY, panier de devises face au dollar) offre une approche large. Des positions plus ciblées incluent l’achat d’options de vente (« puts », droit de vendre) sur le yen, particulièrement vulnérable à l’élargissement des écarts de taux avec les États-Unis. Dans cet environnement, la paire USD/JPY (taux de change dollar/yen) semble orientée à la hausse.
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