Les PMI chinois montrent une dynamique contrastée
Le PMI manufacturier de RatingDog est monté à 62,1 en février contre 50,3 en janvier, au-dessus des 50,1 attendus. Le PMI des services de RatingDog a augmenté à 56,7 contre 52,3, au-dessus des prévisions. (RatingDog est un fournisseur privé d’indicateurs; ses chiffres peuvent différer des statistiques officielles.) La hausse des tensions au Moyen-Orient a renforcé l’aversion au risque (quand les investisseurs évitent les actifs risqués), ce qui a soutenu le dollar américain et pesé sur le NZD/USD. Les États-Unis et Israël ont visé la direction iranienne et les infrastructures nucléaires durant le week-end, et le président Donald Trump a déclaré lundi que les opérations de combat continueraient jusqu’à ce que les objectifs américains soient atteints. Le NZD est souvent influencé par la situation économique de la Nouvelle-Zélande et la politique de la Banque de réserve de Nouvelle-Zélande (banque centrale), qui vise une inflation entre 1 % et 3 %, avec un point central à 2 %. L’évolution de la croissance chinoise (marché d’exportation majeur), les prix des produits laitiers et le climat mondial de risque peuvent aussi faire bouger la monnaie. En regardant début 2025, la paire NZD/USD était sous pression vers 0,5875 à cause des inquiétudes liées aux données chinoises mitigées et aux tensions géopolitiques. Une Chine faible et un dollar américain fort ont largement marqué le marché sur l’année, installant une tendance baissière suivie par les traders.Perspectives et facteurs clés en 2026
La faiblesse de l’économie chinoise s’est prolongée en 2026. Le dernier PMI manufacturier officiel NBS de février 2026 est ressorti à 49,1, soit un cinquième mois consécutif sous 50, ce qui indique une demande faible du principal partenaire commercial de la Nouvelle-Zélande. Cela limite directement le potentiel de hausse du dollar néo-zélandais. La pression vient aussi d’une différence de politique entre banques centrales. La Banque de réserve de Nouvelle-Zélande signale maintenant une possible baisse des taux plus tard cette année, car l’inflation a ralenti à 3,8 % au dernier trimestre 2025. La Réserve fédérale américaine (banque centrale des États-Unis) reste, elle, décidée à maintenir ses taux. Cet écart de taux (différence de rendement) favorise nettement le dollar américain et indique une probabilité plus élevée de baisse du NZD/USD. Le secteur laitier, une base des exportations néo-zélandaises, n’a pas non plus soutenu la monnaie. La dernière enchère Global Dairy Trade (vente aux enchères internationale de produits laitiers) fin février 2026 a montré une baisse des prix de 2,3 %, confirmant une faiblesse déjà visible depuis plusieurs mois. Cette baisse d’une source importante de revenus pour le pays renforce une vision prudente sur la devise.
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