Dollar Outlook Shifts
Sur la semaine écoulée, le climat de marché s’est amélioré sur l’espoir d’une désescalade liée au conflit États-Unis–Iran. Le Brent est retombé après des sommets proches de 119 USD le baril en début de semaine, les anticipations de hausses de taux des banques centrales ont reculé, et le dollar a évolué de façon contrastée face aux devises du G10 (les monnaies des principales économies avancées). Selon eux, si une désescalade devient crédible, l’USD pourrait reprendre une trajectoire légèrement baissière, car les risques liés à l’énergie diminueraient et les conditions s’amélioreraient pour les économies hors États-Unis et pour les actifs risqués (actions, obligations d’entreprises, etc.). Ils ajoutent qu’un dollar plus faible plus tard dans l’année est envisageable si les prix du pétrole baissent nettement au S2 2026 (deuxième semestre 2026), mais tout recul pourrait être limité par la croissance américaine et par le statut de valeur refuge du dollar. L’indice du dollar (DXY) se maintient désormais au-dessus de 106, un niveau plus observé depuis octobre 2025, ce qui écarte l’idée d’une baisse régulière du dollar cette année. La récente envolée du pétrole a changé la lecture du marché, redonnant de la vigueur au billet vert, en raison d’une recherche de sécurité dans un contexte de tensions géopolitiques. Le solide rapport sur l’emploi de mars, avec 275 000 créations de postes, confirme que le marché du travail américain résiste. Avec une inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, plus stable et suivie de près) toujours au-dessus de 3,5 %, la Fed a peu de raisons de baisser ses taux rapidement. Cette politique de « taux plus élevés plus longtemps » soutient le dollar à court terme.Trading Focus On Volatility
Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif comme une devise), cet environnement incertain plaide pour une approche centrée sur la volatilité (l’ampleur des variations de prix). Avec un Brent récemment revenu à 119 dollars le baril, son plus haut depuis les chocs énergétiques de 2022, la volatilité implicite (volatilité déduite des prix des options, reflet des attentes du marché) sur de grandes paires comme EUR/USD devrait rester élevée. Des stratégies sur options comme les straddles (achat simultané d’un call et d’un put au même prix d’exercice, pour profiter d’un fort mouvement dans un sens ou l’autre) peuvent permettre de se positionner sur de grands écarts de prix, sans parier sur la direction. Il faut surveiller tout signe crédible de désescalade, car le sentiment peut changer vite. La semaine dernière, le pétrole est revenu de son pic vers 112 dollars le baril sur de simples espoirs d’accord, et le dollar a évolué de manière contrastée. Une détente confirmée entraînerait probablement un retournement marqué, peut-être temporaire, de la force du dollar. Même si le pétrole recule plus tard dans l’année, le potentiel de baisse du dollar paraît limité. La solidité de la croissance américaine, souvent meilleure qu’attendu en 2025, offre un soutien macroéconomique. Cela suggère que la vente de puts très éloignés du prix du marché (options de vente « hors de la monnaie », qui ne valent que si le dollar chute fortement) pourrait être une stratégie prudente, car elle profite d’un dollar ferme et d’un risque de baisse brutale jugé réduit.
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