Facteurs de marché et évolutions géopolitiques
Le président américain Donald Trump a appelé l’Iran à rouvrir le détroit d’Ormuz, avertissant qu’en cas de non-respect d’ici mardi, des frappes pourraient viser des infrastructures comme des centrales électriques et des ponts. L’euro a aussi résisté, la BCE (Banque centrale européenne) conservant une politique monétaire restrictive, c’est-à-dire des taux d’intérêt élevés, jusqu’au retour de l’inflation vers son objectif de 2 %. Le dollar canadien dépend notamment des taux de la Banque du Canada, des prix du pétrole, de la croissance, de l’inflation, de la balance commerciale (différence entre exportations et importations), de l’appétit pour le risque des marchés et de la conjoncture américaine. La Banque du Canada vise une inflation entre 1 % et 3 % et peut recourir à des achats d’actifs (assouplissement quantitatif, injection de liquidités) ou, à l’inverse, réduire ces achats (resserrement quantitatif). Les variations du pétrole influencent la balance commerciale et, par ricochet, la devise.
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