Attentes pour le marché du travail
On s’attend à une amélioration du solde commercial des marchandises (différence entre exportations et importations) en janvier, car les exportations augmentent et les importations diminuent. Le déficit commercial (quand le pays importe plus qu’il n’exporte) devrait se réduire à 0,25 milliard de dollars canadiens. Les exportations devraient être soutenues par des prix plus élevés de certaines matières premières (produits de base comme les métaux), dont l’or. Par ailleurs, les ventes manufacturières (ventes des usines/industries) devraient reculer de 3,3 % sur un mois (comparaison avec le mois précédent) en janvier. La baisse des ventes manufacturières est liée au recul du matériel de transport (ex. automobiles, pièces) et des machines. L’article indique qu’il a été rédigé avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte) et relu par un éditeur (personne qui vérifie et corrige). Nous voyons un schéma connu quand nous regardons les prévisions économiques du début 2025. À ce moment-là, on attendait un petit gain d’emplois en février, mais aussi une hausse du chômage, car plus de personnes se mettaient à chercher du travail. Ce signe d’un marché du travail qui s’affaiblit s’accentue aujourd’hui.Conséquences de marché pour les taux
Les dernières données de l’Enquête sur la population active pour février 2026 ont montré une perte nette de 5 000 emplois, soit un écart important par rapport aux attentes d’une légère hausse. Cela a fait monter le taux de chômage à 6,9 %, un plus haut en deux ans, tandis que le taux d’activité grimpait à 65,4 %. Cela confirme une faiblesse de fond déjà visible l’an dernier à la même période. Ce refroidissement durable du marché du travail augmente nettement la probabilité d’une baisse des taux de la Banque du Canada (réduction du taux directeur, qui influence les taux d’intérêt). Le marché (les investisseurs) estime maintenant à plus de 70 % la probabilité d’une baisse de 25 points de base (0,25 %) d’ici la réunion de juillet, en forte hausse par rapport à il y a un mois. Donc, des positions qui profitent de la baisse des taux à court terme, comme l’achat d’options d’achat (call : droit d’acheter à un prix fixé) sur des contrats à terme BAX (contrats sur les taux à court terme canadiens), peuvent être envisagées. Par conséquent, la perspective pour le dollar canadien s’est dégradée, car l’écart de taux (différence de taux d’intérêt entre deux pays) pourrait avantager le dollar américain. Le taux de change USD/CAD (prix du dollar américain en dollars canadiens) a déjà dépassé 1,37, et un mouvement vers 1,39 paraît probable si les données économiques déçoivent encore. Les traders (personnes qui achètent et vendent sur les marchés) peuvent envisager d’acheter des options de vente (put : droit de vendre à un prix fixé) sur le dollar canadien pour se couvrir (réduire un risque) ou parier sur une nouvelle baisse. La forte baisse des ventes manufacturières observée en janvier 2025 sert aussi d’avertissement pour les marchés actions (marchés boursiers) aujourd’hui. Les premières données de janvier 2026 indiquent une contraction (baisse) de 2,8 %, menée par la faiblesse du secteur automobile. Couvrir une exposition au marché (réduire le risque sur un portefeuille) en achetant des options de vente (puts) sur l’indice S&P/TSX 60 (indice boursier canadien regroupant 60 grandes entreprises) peut être une stratégie prudente face à un possible ralentissement des bénéfices des entreprises. Cependant, la vigueur des exportations liées à l’or mentionnée dans la prévision 2025 montre une piste possible. Avec l’incertitude mondiale et la perspective de taux plus bas, le prix de l’or est resté solide, récemment au-dessus de 2 150 $ l’once (environ 31,1 grammes). Les traders pourraient examiner des options d’achat (calls) sur des actions de sociétés minières aurifères (entreprises qui extraient l’or) comme couverture possible contre une faiblesse plus large des marchés.
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