Perspectives du chômage en 2026
Danske Research prévoit que le chômage baissera plus lentement en 2026, car la demande de main-d’œuvre (besoin d’employés de la part des entreprises) va se calmer. La hausse de l’emploi devrait toutefois continuer dans le sud de l’Europe, surtout en Espagne. L’indice PMI définitif (indice des directeurs d’achats, un sondage qui mesure l’activité économique) de la zone euro pour février a été confirmé à 51,9. Les services ont été révisés à la hausse à 51,9 et l’industrie manufacturière (usines, production de biens) est restée à 50,8, ce qui indique une croissance modérée. Le taux de chômage record de 6,1 % annoncé pour janvier pousse les marchés à penser que la Banque centrale européenne devra rester stricte. Cela suggère que la pression sur les salaires (hausse des salaires qui augmente les coûts) pourrait continuer, et empêcher l’inflation de revenir à son objectif. En conséquence, les marchés des taux d’intérêt repoussent la date attendue de la première baisse de taux jusqu’en 2026. Cependant, il faut éviter de trop réagir à une seule forte baisse, car ces chiffres sont souvent corrigés. La dernière estimation rapide de l’inflation (première estimation publiée avant les chiffres complets) pour février 2026 est sortie à 2,4 %, montrant que la désinflation (ralentissement de la hausse des prix) continue, même si elle reste un peu tenace. Cela contredit le bon chiffre de l’emploi et suggère que la BCE n’est peut-être pas aussi inquiète que le laisse penser le taux de chômage mis en avant.Volatilité des taux et valeur relative
Avec ce décalage entre un marché du travail solide et une inflation qui ralentit, la volatilité (variations rapides des prix) des produits dérivés de taux d’intérêt à court terme (contrats financiers liés aux taux futurs) est un point important à surveiller. Une situation similaire s’est produite mi-2025, quand un bon chiffre de l’emploi a fait baisser les obligations (leurs prix ont chuté car les rendements montaient), avant un retour rapide en arrière après des données plus faibles. Vendre de la volatilité (parier que les marchés resteront calmes) semble risqué ; il peut être préférable de se positionner pour un marché encadré (qui évolue dans une fourchette) et susceptible d’avoir des pics lors de nouvelles statistiques. L’image de la croissance, avec un PMI de février à 51,9, soutient aussi l’idée que le marché du travail va se calmer progressivement. L’écart entre des économies du sud de l’Europe plus fortes grâce aux services et un cœur industriel plus lent crée des occasions. Les traders (opérateurs de marché) peuvent regarder des « spread trades » (stratégies qui jouent l’écart entre deux actifs), par exemple préférer des actifs espagnols à des actifs allemands, pour profiter de cette différence régionale. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader maintenant.
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