Niveaux techniques clés
Si le NZD/USD repasse au-dessus de la SMA à 100 jours à 0,5840, il pourrait ensuite tester la SMA à 200 jours à 0,5859. Une cassure au-dessus viserait 0,5900, puis la SMA à 50 jours à 0,5904, et le plus haut du 10 mars à 0,5964. Si la paire passe sous 0,5800, un support (zone où la baisse peut ralentir) se situe à la SMA à 20 jours à 0,5784. Une nouvelle baisse pourrait ramener le cours vers le plus bas du 8 avril à 0,5715, avant 0,5700.Éléments à considérer pour une stratégie sur dérivés
Dans le même temps, la Réserve fédérale américaine (Fed) maintient sa politique inchangée, l’inflation américaine restant difficile à faire baisser et remontant récemment à 3,6%. Cet écart de politique monétaire — la RBNZ assouplit (baisse de taux), tandis que la Fed reste ferme — est désormais le principal moteur. L’avantage de taux d’intérêt (différentiel de taux, qui peut attirer des capitaux vers la devise la mieux rémunérée) qui soutenait auparavant le dollar néo-zélandais s’érode. Dans ce contexte, les opérateurs sur produits dérivés (instruments dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent, ici la paire de devises) peuvent envisager un potentiel haussier plus limité à court terme. Acheter des options de vente (put, qui gagne de la valeur si le marché baisse) peut servir à se couvrir ou à miser sur un repli vers 0,6000, un niveau psychologique (seuil rond souvent surveillé). Vendre des spreads d’options d’achat hors de la monnaie (out-of-the-money, options dont le prix d’exercice est au-dessus du cours actuel ; un spread consiste à vendre une option et en acheter une autre pour limiter le risque) peut aussi être une approche pour générer un revenu, en partant du principe que le différentiel de taux défavorable limitera les rebonds.
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