Nouvel élan haussier
L’indice de force relative (RSI, un indicateur technique qui mesure la vitesse et l’ampleur des mouvements de prix) a rebondi après avoir touché un plancher près de la ligne des 50. Cela suggère un retour d’élan haussier. Un passage au-dessus de 211,00 ouvrirait la voie vers 212,12, le plus haut du 25 février (un « swing high », c’est-à-dire un sommet local). Si le prix dépasse ce niveau, la cible suivante est 213,82, le plus haut du 10 février, puis 214,00. Si la paire passe sous 210,00, 209,35 devient le niveau à surveiller. Une poursuite de la baisse pourrait tester 209,00, puis la moyenne mobile simple (SMA) à 100 jours (moyenne des prix de clôture sur 100 séances, utilisée pour repérer la tendance) à 207,91.Politiques divergentes des banques centrales
Le contexte fondamental est marqué par des politiques différentes des banques centrales, un thème favorable aux positions acheteuses (positions « longues », parier sur la hausse) depuis plus d’un an. Des données de fin février montrent que l’inflation au Royaume-Uni reste élevée à 3,1 %, ce qui maintient la Banque d’Angleterre sous pression pour conserver des taux élevés. À l’inverse, la Banque du Japon n’a apporté que de petits ajustements, ce qui laisse un écart de taux d’intérêt (différence entre les taux des deux pays) historiquement important. Pour viser une nouvelle hausse, acheter des options d’achat (« call », un contrat donnant le droit d’acheter à un prix fixé) avec des prix d’exercice (prix fixé du contrat) à 219,00 et 220,00, expirant fin avril, permet de limiter le risque (la perte maximale est la prime payée, c’est-à-dire le coût de l’option). Avec une volatilité du yen modérée (la volatilité mesure l’ampleur des variations de prix), estimée par l’indice JYVIX (indice de volatilité du yen) à 9,5, les primes d’options ne sont pas trop élevées. Cette approche permet de profiter de l’élan haussier tout en plafonnant la perte au montant de la prime. Les traders déjà acheteurs devraient envisager de protéger leurs gains contre un retournement lié à un choc géopolitique. Acheter des options de vente (« put », un contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) avec un prix d’exercice proche de 215,50 peut servir de couverture (un « hedge », une protection contre une baisse). Un « bull call spread » (stratégie qui consiste à acheter un call à un prix d’exercice plus bas et à vendre un call à un prix d’exercice plus haut pour réduire le coût) est une autre solution, car elle diminue le coût total. Nous rappelons que l’an dernier, la moyenne mobile simple à 100 jours constituait un support important (zone où le prix a tendance à rebondir) vers 207,91. Aujourd’hui, cette moyenne a nettement monté et se situe près de 214,80, que nous considérons comme le nouveau plancher clé du mouvement actuel. Une cassure nette sous ce niveau (passage clair en dessous) signalerait une perte d’élan et obligerait à réévaluer la vision haussière à court terme.
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