Koivu et Svendsen de Nordea indiquent que l’inflation de février dans la zone euro est proche de l’objectif de la BCE, tandis que les risques liés à l’énergie modifient les perspectives

by VT Markets
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Mar 3, 2026
Les premières estimations pour février dans la zone euro ont montré une inflation globale (inflation totale, qui inclut l’énergie et l’alimentation) à 1,9 % et une inflation sous-jacente (inflation hors énergie et alimentation, censée mieux refléter la tendance de fond) à 2,4 %, toutes deux proches de l’objectif de la BCE (Banque centrale européenne) et de leurs niveaux récents. Les chiffres ont aussi dépassé les prévisions. Les perspectives pourraient changer si le conflit au Moyen-Orient maintient les prix du pétrole et du gaz élevés plus longtemps. Cela pourrait faire monter l’inflation dans la zone euro et pousser les marchés à revoir leurs attentes sur la politique de la BCE (les décisions sur les taux d’intérêt).

Risques d’inflation liés au conflit et à l’énergie

On ne sait pas encore comment le conflit va évoluer ni combien de temps il pourrait influencer les prix mondiaux de l’énergie. Si le choc (hausse soudaine) est bref et que les chaînes d’approvisionnement (réseau de production et de transport des biens) se rétablissent en deux semaines, l’effet sur l’inflation de la zone euro pourrait rester limité. La guerre s’est aggravée, et le président américain Trump s’attend à ce qu’elle dure au moins un mois. Cela augmente le risque que les variations des prix de l’énergie durent plus longtemps que lors de certains épisodes passés. Même si les prix de l’énergie montent davantage, l’ampleur de la transmission au reste de l’économie reste incertaine. En euros, les prix de l’énergie ne sont pas beaucoup plus élevés qu’il y a un an, donc l’effet sur l’inflation annuelle est jugé modéré. L’article indique qu’il a été réalisé avec l’aide d’une IA (logiciel qui génère du contenu) et relu par un éditeur.

Stratégie de trading face à la volatilité des taux

Les chiffres d’inflation de février ont été calmes, avec une inflation globale à 1,9 % et une inflation sous-jacente à 2,4 %. Cela a maintenu des perspectives stables et proches de l’objectif de la Banque centrale européenne. Cependant, un nouveau conflit au Moyen-Orient est maintenant le principal risque à surveiller. On voit déjà l’effet sur les marchés de l’énergie, avec le pétrole Brent (prix de référence international du pétrole) passant d’environ 85 $ à 98 $ le baril en quelques semaines. Les prix du gaz naturel en Europe ont aussi bondi d’environ 20 % sur la même période. Ces mouvements sont importants et remettent en cause l’idée que l’inflation est totalement maîtrisée. Jusqu’ici, la BCE est restée prudente, mais son discours a changé pour reconnaître les risques de hausse liés à l’énergie. Le marché réagit, et on intègre désormais une probabilité bien plus faible de baisse de taux cette année qu’en janvier. Cette réévaluation crée des opportunités sur le marché des taux (produits liés aux taux d’intérêt). Pour les traders (personnes qui achètent et vendent des produits financiers) qui pensent que ce conflit va durer, il est essentiel de se positionner pour une BCE plus restrictive (qui maintient des taux plus hauts pour freiner l’inflation). Cela peut passer par l’achat de « payers » sur des swaps de taux à court terme (option qui gagne si les taux montent, sur un contrat d’échange de taux) ou par l’achat d’options d’achat (call, droit d’acheter à un prix fixé) sur des contrats à terme EURIBOR (futures, contrats standardisés basés sur le taux interbancaire en euros). Ces positions gagnent si le marché anticipe des baisses de taux plus tardives, voire des hausses. Vu l’incertitude, acheter de la volatilité (parier sur de fortes variations de prix) peut être la stratégie la plus prudente. Acheter des options sur des contrats à terme de taux permet un gain soit si la situation s’aggrave et que les taux montent fortement, soit si elle se résout vite et que la prime de risque (surcoût lié à l’incertitude) disparaît. Cela revient à miser sur l’inconnue : la durée du choc énergétique. Il faut se souvenir que la crise énergétique de 2022 a poussé la BCE à augmenter les taux rapidement et fortement. En 2025, on pensait que le pire de l’inflation liée à l’énergie était derrière nous. Ce choc rappelle que la situation peut changer très vite. Sinon, si ce choc est de courte durée, comme d’autres précédents, les prix actuels du marché peuvent être excessifs. Les traders qui partagent cette idée peuvent envisager de « recevoir du fixe » sur des swaps à ces niveaux élevés (se positionner pour bénéficier d’une baisse des taux de marché). Cette position profite si les tensions baissent et si la BCE se reconcentre sur une inflation sous-jacente stable.

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