Impact du cessez-le-feu sur le dollar et le pétrole
La note indique que le dollar a sous-performé pendant le conflit par rapport à ce que l’on aurait attendu compte tenu de la hausse des prix de l’énergie. Elle ajoute que les marchés devraient rester sensibles aux nouvelles sur l’avancée des négociations. MUFG évoque des mouvements de retournement possibles sur les devises du G10 (groupe des 10 grandes monnaies des pays développés) après l’annonce du cessez-le-feu. La banque estime que la couronne suédoise (SEK) et le dollar néo-zélandais (NZD) pourraient bien se comporter, tandis que la couronne norvégienne (NOK) et la livre sterling (GBP) pourraient être à la traîne, la NOK et la GBP ayant été les deux meilleures performances depuis le début du conflit. Le texte précise qu’il a été produit à l’aide d’un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur. Il est attribué à l’équipe FXStreet Insights. Nous observons un retour de nervosité sur les marchés, similaire aux tensions constatées avant le cessez-le-feu de 2025. Avec un Brent récemment proche de 95 dollars le baril et l’indice du dollar (DXY, indice qui mesure le dollar contre un panier de grandes devises) au-dessus de 106,5, le marché intègre une prime de risque importante (surcoût lié à l’incertitude). Dans ce contexte, le dollar joue temporairement son rôle de valeur refuge (actif recherché en période de stress).Positionnement sur options en vue d’un possible retournement du dollar
En 2025, l’accord de cessez-le-feu de deux semaines avait provoqué un retournement marqué. Les prix du pétrole étaient repassés sous 80 dollars et le sentiment de marché s’était nettement amélioré, entraînant une baisse rapide du dollar. Une information crédible de désescalade peut donc défaire très vite ces positions « refuge ». Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela plaide pour un positionnement en vue d’une baisse rapide du dollar si les négociations progressent. Acheter des options de vente (« put », contrat donnant le droit de vendre à un prix fixé) à courte échéance sur l’indice dollar ou sur des ETF liés (fonds cotés en Bourse répliquant un indice) permet de viser un gain en cas de baisse soudaine, avec un coût initial limité. L’incertitude élevée fait des options un outil plus adapté qu’une vente à découvert directe (parier sur une baisse en vendant un actif que l’on ne détient pas) pour encadrer le risque. Cette situation souligne aussi la divergence de politique monétaire observée. Une baisse des prix de l’énergie réduirait l’inflation plus nettement en Europe, où l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) se maintient autour de 3,1 %, qu’aux États-Unis. Cela pourrait donner plus de marge de manœuvre à la Banque centrale européenne et renforcer l’euro face au dollar. Il faut également envisager des opérations de retournement sur les paires de devises du G10, comme en 2025. La couronne norvégienne (NOK) a été soutenue par la hausse du pétrole, tandis que la couronne suédoise (SEK) et le dollar néo-zélandais (NZD) ont souffert du climat « risk-off ». Des stratégies sur produits dérivés misant sur une appréciation de la SEK ou du NZD face à la NOK pourraient bien se comporter dans les semaines à venir si les tensions se calment.
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