L’analyse de BNP Paribas estime que la demande reste le principal moteur de l’inflation aux États‑Unis, mais que son effet s’est atténué par rapport aux pics de l’après‑Covid. L’étude s’appuie sur les données du **Bureau of Economic Analysis** (l’organisme public américain qui publie, notamment, les données de consommation et de revenus) et sur une méthode de la **Fed de San Francisco** mise au point par A. Shapiro pour décomposer l’inflation entre une part liée à la **demande** (quand les ménages et les entreprises achètent beaucoup, ce qui pousse les prix) et une part liée à l’**offre** (quand produire et livrer devient plus difficile ou plus coûteux, ce qui renchérit les prix).
Elle conclut que la contribution de l’offre est plus faible qu’en 2022, mais qu’elle existe toujours et se rapproche des niveaux de 2018‑2019. Le rapport relie ces pressions d’offre aux **droits de douane** (taxes sur les importations), à la hausse des **coûts des intrants** (matières premières, énergie, composants) et à des **délais de livraison** plus longs, les contraintes s’étant, selon lui, accrues depuis les hausses de droits de douane sous l’administration Trump.
Composantes de la demande et de l’offre
La demande contribue toujours davantage que l’offre, en ligne avec une consommation qui reste solide et a dépassé son niveau d’avant‑Covid. Le document souligne toutefois que cette dynamique de demande s’est calmée ces derniers mois, sur fond d’affaiblissement du **marché du travail** (moins d’embauches, progression des salaires moins marquée, hausse du chômage).
L’article précise avoir été rédigé avec l’aide d’un outil d’**intelligence artificielle** (logiciel qui aide à produire du texte) et relu par un éditeur.
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