Avec les risques liés à Hormuz et un Dollar plus ferme, le NZD/USD recule à nouveau et reste sous 0,5900 après un pic à 0,5925

by VT Markets
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Apr 17, 2026
Le NZD/USD a reculé pour une deuxième séance vendredi, après s’être replié depuis 0,5920–0,5925, son plus haut niveau depuis le 11 mars. La paire est restée sous 0,5900 en début de séance européenne, avec une dynamique limitée. La prudence de marché s’est maintenue malgré une trêve de 10 jours entre Israël et le Liban, en raison des risques de perturbation dans le détroit d’Ormuz liés à un blocus naval américain des ports iraniens. Cela a soutenu le dollar, après son rebond depuis son plus bas niveau depuis fin février, et a pesé sur le NZD/USD. La progression du dollar a toutefois été freinée par des informations faisant état d’un nouveau contact diplomatique avec l’Iran. Le président américain Donald Trump a déclaré jeudi que l’Iran était proche de conclure un accord, tandis que le Wall Street Journal a rapporté que Washington et Téhéran se sont entendus en principe pour organiser de nouvelles discussions, sans calendrier ni lieu arrêtés. Des anticipations plus faibles de resserrement de la politique monétaire américaine ont également limité le dollar. Les opérateurs évaluent à environ 30% la probabilité d’une baisse des taux de la Fed d’ici la fin de l’année, ce qui a réduit l’attrait du billet vert et a contribué à contenir les pertes du NZD/USD. L’attention se tourne désormais vers les discours de membres influents du FOMC (le comité de la Réserve fédérale qui décide des taux) et vers de nouvelles informations sur les discussions États-Unis–Iran. Malgré le récent repli, le NZD/USD reste en voie d’inscrire une deuxième hausse hebdomadaire consécutive. Nous observons aujourd’hui une dynamique similaire avec la montée des tensions en mer de Chine méridionale, qui renforce à nouveau la demande de dollar comme valeur refuge (actif jugé plus sûr en période de stress). Nous avons vu le VIX, un indicateur de la nervosité des marchés, dépasser 20 lors de l’épisode d’Ormuz en 2025, et il reste actuellement élevé à 18. Cela montre que les investisseurs intègrent davantage de risque, ce qui favorise généralement le dollar et pénalise les devises plus sensibles au cycle économique, comme le « Kiwi » (le dollar néo-zélandais). La différence majeure aujourd’hui est un écart plus net entre les orientations des banques centrales. Alors que la dernière inflation trimestrielle en Nouvelle-Zélande est restée élevée à 3,1%, ce qui pousse la RBNZ (banque centrale de Nouvelle-Zélande) à conserver un ton ferme (c’est-à-dire à maintenir une politique restrictive pour contenir l’inflation), l’inflation sous-jacente américaine (Core CPI, l’inflation hors éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentaire) à 2,8% ce mois-ci permet à la Réserve fédérale d’adopter une approche plus patiente. Cette opposition entre une RBNZ restrictive et une Fed guidée par les données (qui ajuste sa politique au fur et à mesure des chiffres) devrait limiter les mouvements marqués dans un sens comme dans l’autre. Pour les opérateurs sur produits dérivés (instruments financiers dont la valeur dépend d’un actif sous-jacent), cela peut plaider pour des stratégies visant à profiter d’une hausse de la volatilité (ampleur des variations de prix). Avec des titres géopolitiques susceptibles de provoquer des mouvements brusques mais courts, des stratégies sur options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) comme un straddle acheteur (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente au même prix d’exercice) ou un strangle acheteur (même principe mais avec deux prix d’exercice différents) peuvent être adaptées sur la paire. Le marché n’intègre plus qu’environ 40% de probabilité d’une baisse des taux de la Fed d’ici juillet, contre 65% le mois dernier, ce qui souligne une incertitude monétaire qui continuera d’alimenter la volatilité. Compte tenu des forces opposées, la vente de prime d’options (encaisser la prime en vendant des options) avec risque encadré peut aussi être attrayante. Des stratégies comme l’iron condor (combinaison d’options visant à profiter d’un marché en range, avec pertes limitées) peuvent tirer parti de l’idée que la paire restera enfermée dans une fourchette, coincée entre craintes géopolitiques et divergences de politique monétaire. Dans ce contexte, utiliser des options pour définir clairement le risque paraît plus cohérent que de détenir une position directionnelle au comptant (position directe sur la paire de devises).

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