Sentiment de risque et marchés de l’énergie
Le choc énergétique (hausse brutale des prix de l’énergie) pourrait se prolonger, mais sa phase la plus difficile semble passée. Le 30 mars est présenté comme un point bas possible du sentiment de risque. Une vision plus négative du dollar à long terme est liée à une confiance en baisse dans la politique commerciale et de sécurité des États-Unis. Elle est aussi liée à une crédibilité budgétaire américaine qui se dégrade (doutes sur la capacité à maîtriser déficit et dette) et à la politisation de la Réserve fédérale (la banque centrale des États-Unis, dite « Fed »). L’article indique avoir été produit avec un outil d’IA et relu par un éditeur. Avec des marchés qui repassent en mode « prise de risque » (les investisseurs acceptent davantage le risque), une opportunité apparaît sur la volatilité (l’ampleur et la vitesse des variations de prix). L’indice de volatilité du CBOE (VIX, souvent appelé « indice de la peur » car il reflète la volatilité attendue sur le S&P 500) est récemment repassé sous 15, en nette baisse par rapport à des sommets au-dessus de 25 plus tôt cette année. Cela suggère que vendre des options (des contrats donnant un droit d’achat ou de vente) pour encaisser une prime (le prix payé pour l’option) peut être pertinent. Exemple cité : les « put credit spreads » (stratégie qui combine la vente et l’achat de deux options de vente, pour gagner une prime si le marché reste au-dessus d’un certain niveau) sur les grands indices dans les prochaines semaines.Fourchette du dollar et positionnement sur options
Le DXY devrait rester dans sa fourchette 96,00–100,00 et évolue actuellement autour de 97,80. Cette stabilité rend attractives des stratégies comme l’« iron condor » (montage d’options qui vise un marché stable : gains si le prix reste dans un couloir) sur des ETF (fonds cotés en Bourse) indexés sur les devises. Ces stratégies profitent d’une faible volatilité et d’un prix contenu. Le resserrement des écarts de taux d’intérêt, notamment avec la Banque centrale européenne, renforce l’idée d’un potentiel de hausse limité pour le dollar. Pour des positions de plus long terme, la baisse attendue du dollar est maintenue en raison de problèmes structurels. En regardant les tendances observées en 2025, les inquiétudes sur la crédibilité budgétaire des États-Unis se sont renforcées. Alors que le Congressional Budget Office (organisme public américain d’analyse budgétaire) prévoit que le ratio dette/PIB (dette rapportée à la taille de l’économie) dépasse 110 % cette année, acheter des options de vente à plus longue échéance sur le DXY (contrats donnant le droit de vendre plus tard) peut servir de position défensive. La récente baisse du Brent sous 100 dollars le baril, après un recul depuis les sommets de mars, indique que le pire du choc énergétique est probablement derrière nous. Les investisseurs peuvent envisager d’acheter des options de vente sur les contrats à terme sur le pétrole (contrats standardisés pour acheter/vendre plus tard) afin de viser une poursuite du repli vers le milieu des 90 dollars. Cela va dans le sens de l’amélioration du climat géopolitique liée à la poursuite des discussions entre Washington et Téhéran.
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