Key Support And Resistance Levels
Un support clé se situe à 4 670, au niveau des moyennes mobiles (moyenne des prix sur une période donnée) à 21 et 100 jours et du retracement de Fibonacci à 38,2 % (repère technique basé sur des proportions souvent utilisées pour estimer des zones de rebond). La résistance se situe à 4 850, correspondant au retracement de Fibonacci de 50 % du mouvement sommet‑creux de 2026, puis à 4 915 près de la moyenne mobile à 50 jours. Malgré un sentiment plus faible après l’absence d’accord ce week‑end, les achats des banques centrales continuent, même s’ils varient selon les mois. Cette demande s’explique par la diversification (répartir les réserves pour réduire la dépendance à un seul actif), et par l’usage de l’or comme couverture (protection) contre les risques géopolitiques et l’incertitude sur les politiques économiques. L’approche décrite privilégie des achats sur repli plutôt que de suivre la hausse. L’attention reste centrée sur l’évolution d’un cessez‑le‑feu, la direction dépendant aussi du climat de risque sur l’ensemble des marchés. L’or tient autour de 4 720, mais il vaut mieux éviter d’acheter « au prix fort » après une hausse. La stratégie la plus adaptée reste d’acheter lors des replis, car le soutien de fond lié aux tensions géopolitiques et aux achats des banques centrales demeure solide. Cette prudence se justifie, car les titres de presse sur le cessez‑le‑feu peuvent faire bouger le marché dans un sens comme dans l’autre.Options And Futures Positioning
La diversification des banques centrales reste un moteur important. Le World Gold Council indique un achat net de 45 tonnes au niveau mondial au premier trimestre 2026. La Banque populaire de Chine s’est distinguée en ajoutant 10 tonnes en mars, prolongeant une accumulation sur plusieurs mois (achats réguliers). Cette demande de fond contribue à former un « plancher » des prix (niveau qui limite les baisses). Pour les opérateurs sur options (contrats donnant le droit, et non l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé), cela peut se traduire par la vente de puts couverts par du cash (vendre une option de vente en gardant les liquidités nécessaires pour acheter si l’option est exercée) ou la mise en place de spreads de puts haussiers (stratégie consistant à vendre un put et en acheter un autre plus bas pour limiter le risque), avec des prix d’exercice proches du support à 4 670. L’objectif est d’encaisser une prime (le prix de l’option) en attendant un éventuel repli, tout en cadrant le risque si le marché évolue à l’inverse. Avec les futures (contrats à terme, engagement d’acheter ou vendre à une date future), il vaut mieux éviter d’ouvrir des positions acheteuses immédiatement et privilégier des ordres limites (ordres déclenchés uniquement à un prix déterminé) plus proches de la zone de support 4 670. Les résistances à 4 850 et 4 915 sont plutôt des zones possibles de prises de bénéfices que des niveaux d’achat sur « cassure » (breakout). Cette discipline réduit le risque d’être pris dans un retournement après une phase de surachat (marché monté trop vite). La fragilité des négociations actuelles sur un cessez‑le‑feu implique qu’un titre de presse peut déclencher le repli recherché. Il suffit de se souvenir des réactions de marché lors des perturbations des chaînes d’approvisionnement fin 2025 : les capitaux se dirigent rapidement vers l’or comme valeur de couverture. Être prêt à acheter sur repli peut être la stratégie la plus efficace.
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