Niveaux clés et perspective à court terme
Les résistances à court terme (niveaux où la hausse peut buter) se situent à 0,7100 et 0,7135. Les premiers supports (niveaux où la baisse peut s’arrêter) sont à 0,7060 et 0,7040. Le niveau de 0,7135 était présenté comme une résistance majeure et ne devait pas être atteint rapidement. L’article précise qu’il a été rédigé avec l’aide d’un outil d’intelligence artificielle (logiciel qui génère du texte à partir de données) et relu par un éditeur. En regardant à la même période l’an dernier, l’idée était que la hausse du dollar australien était excessive, tout en laissant une marge pour tester des niveaux plus élevés proches de 0,7135. Un support solide était repéré autour de 0,7000. La dynamique était alors clairement orientée à la hausse, malgré des signes d’excès. Après un pic peu après cette analyse en avril 2025, l’AUD/USD est toutefois entré dans une baisse de plusieurs mois, finissant par passer sous 0,6400 au quatrième trimestre. Ce retournement s’explique surtout par la Banque de réserve d’Australie (RBA, banque centrale) qui a marqué une pause dans ses hausses de taux, tandis que la Réserve fédérale américaine (Fed, banque centrale) a conservé un ton restrictif (priorité à la lutte contre l’inflation, donc taux élevés). Cela a élargi l’écart de taux d’intérêt (différence de rendement entre les deux pays), un facteur souvent déterminant pour les devises. Cet épisode rappelle que les facteurs fondamentaux (taux, inflation, croissance) peuvent rapidement prendre le dessus sur l’analyse technique (lecture des graphiques et des niveaux de prix).Approches via les options pour gérer la volatilité
Au 10 avril 2026, la paire évolue dans une fourchette plus étroite, autour de 0,6650. Les dernières données d’IPC australien (indice des prix à la consommation, mesure de l’inflation) du premier trimestre 2026 sont ressorties légèrement au-dessus des attentes à 3,8%, ce qui accroît la pression sur la RBA pour maintenir les taux inchangés plus longtemps que le marché ne l’anticipait. Cette résurgence des inquiétudes sur l’inflation alimente des forces opposées (acheteurs et vendeurs actifs), rendant l’orientation moins claire. Compte tenu du souvenir du retournement de l’an dernier et des incertitudes liées à l’inflation, les opérateurs peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit, mais pas l’obligation, d’acheter ou vendre à un prix fixé) pour encadrer le risque et se positionner sur la volatilité (ampleur des variations). Acheter un straddle (stratégie consistant à acheter à la fois une option d’achat et une option de vente au même prix d’exercice) proche de 0,6650 permettrait de profiter d’un mouvement marqué dans un sens ou dans l’autre dans les prochaines semaines. Cette approche convient lorsque le marché semble prêt à « sortir » de sa zone, mais que la direction est incertaine. Pour ceux qui estiment qu’une inflation australienne persistante obligera la RBA à rester plus restrictive et soutiendra l’AUD, l’achat de calls (options d’achat) est une manière de limiter le risque à l’avance. Un opérateur pourrait acheter des calls à échéance mai (date d’expiration) avec un prix d’exercice à 0,6700. Cela donne une exposition à une hausse potentielle vers 0,6800 (résistance), tout en plafonnant la perte maximale à la prime (coût payé) des options. À l’inverse, si l’idée est que la vigueur de l’économie américaine et la solidité du dollar domineront, l’achat de puts (options de vente) offre une protection en cas de baisse. Se positionner via des puts autour de 0,6600 servirait de couverture (protection d’un portefeuille) contre une rupture du support actuel. Cela protégerait contre un repli possible vers 0,6500, niveau observé plus tôt dans l’année.
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