Devises régionales les plus exposées
Le KRW, le PHP et le THB devraient rester vulnérables dans ce scénario, en raison de leur forte sensibilité à la hausse des coûts de l’énergie. Le CNY est présenté comme relativement protégé et plus robuste, grâce à une meilleure autonomie énergétique (part plus élevée de production locale) et à d’importantes réserves stratégiques (stocks publics de pétrole destinés à amortir les chocs). Le MYR pourrait être soutenu, car il évolue souvent dans le même sens que le CNY, et bénéficie en outre de fondamentaux domestiques solides (situation économique et financière interne jugée favorable). L’article indique avoir été produit avec un outil d’intelligence artificielle et relu par un éditeur.Positionnement et idées de trading
Pour les prochaines semaines, le positionnement vise une faiblesse du won sud-coréen, du peso philippin et du baht thaïlandais. La dépendance de la Corée du Sud aux importations de pétrole brut, qui a atteint 98% en 2025, rend le KRW particulièrement exposé aux chocs de prix. En conséquence, la demande d’options de vente (put options, contrats donnant le droit de vendre une devise à un prix fixé à l’avance, souvent utilisés comme assurance contre une baisse) sur le KRW augmente, les opérateurs cherchant à se couvrir contre une forte dépréciation. Une stratégie consiste à vendre à découvert (parier sur la baisse) un panier de ces devises vulnérables face au dollar américain. Le baht thaïlandais est aussi au centre de l’attention, car les importations nettes d’énergie de la Thaïlande ont représenté l’an dernier plus de 55% de sa consommation totale. Ces économies disposent de peu de marges de sécurité pour encaisser une période prolongée de prix de l’énergie élevés, ce qui devrait peser sur leurs devises. À l’inverse, le yuan chinois devrait rester relativement protégé, ouvrant des opportunités de trades en valeur relative (stratégies visant à profiter d’un écart de performance entre deux actifs plutôt que du niveau absolu). La production énergétique domestique de la Chine couvre désormais plus de 80% de ses besoins, et ses réserves stratégiques de pétrole offrent un amortisseur important. Cette stabilité suggère que le CNY devrait surperformer (faire mieux) que ses pairs régionaux en phase d’aversion au risque (période où les investisseurs réduisent les actifs risqués). Cette robustesse pourrait, à son tour, soutenir le ringgit malaisien. En tant qu’exportateur net de pétrole et de gaz, la Malaisie peut bénéficier de la hausse des prix de l’énergie. Compte tenu de son lien étroit avec le CNY, l’idée est d’associer une position acheteuse sur le MYR à une position vendeuse sur le THB afin de tirer parti de cet écart de dynamique.
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