La désescalade ne se matérialise pas
Le texte indique qu’il n’y a pas eu de désescalade, l’Iran ayant riposté et le Yémen s’étant impliqué durant le week-end. Il mentionne aussi des assurances d’absence d’invasion terrestre (opération militaire au sol), malgré un renforcement des moyens, avec la 82e division aéroportée américaine (unité de parachutistes) et des troupes supplémentaires. Les actions sont décrites en tendance baissière, les rebonds ne parvenant pas à se développer. Les ventes sont présentées comme régulières et à sens unique, sans capitulation (vente panique) ni volumes anormalement élevés, avec de nombreuses bougies horaires rouges (séquences horaires de baisse sur les graphiques) et des tentatives de stabilisation faibles. L’or et l’argent montreraient une stabilisation, tandis que le pétrole continuerait de monter. Les niveaux de support (zones de prix où la baisse peut ralentir) sont présentés comme la cible principale, l’incertitude portant davantage sur le moment que sur la direction. Nous rappelons que les interventions verbales, comme l’annonce d’un cessez-le-feu unilatéral en 2025, accordent de moins en moins de répit et provoquent des sursauts plus modestes. Le rebond avait été effacé presque immédiatement, montrant que les marchés deviennent plus méfiants face aux titres sans actes concrets. Cette dynamique se poursuit, le S&P 500 n’ayant pas réussi à conserver sa moyenne mobile à 50 jours (indicateur de tendance calculé sur 50 séances) la semaine dernière, malgré des rumeurs favorables sur l’inflation. L’environnement actuel ne montre pas de désescalade significative, en écho aux montées en puissance militaires analysées l’an dernier. L’indice de volatilité (VIX, mesure de la peur implicite sur le S&P 500) l’a reflété, passant d’un creux de 14 plus tôt ce mois-ci à plus de 22, signe que les investisseurs achètent activement de la protection. Ce n’est pas de la panique, mais la prise en compte d’un risque en hausse.Se positionner face au risque de baisse
Dans ce contexte, détenir des options de vente de protection (« puts », contrats qui gagnent en valeur si le marché baisse) sur des indices larges via des trackers (ETF, fonds cotés) comme le SPY (ETF répliquant le S&P 500) paraît prudent. Le ratio puts/calls actions du CBOE (rapport entre options de vente et d’achat, indicateur de recherche de protection) est orienté à la hausse, récemment au-dessus de 0,85, ce qui montre une nette augmentation des positions baissières. Cela plaide pour se préparer à une poursuite de la baisse, ou au minimum pour couvrir une exposition acheteuse. La vigueur persistante du pétrole, le WTI dépassant 95 dollars le baril sur fond de tensions renouvelées sur les routes maritimes (risque sur les voies de transport), remet en cause le scénario d’une résolution rapide. Cela rappelle 2025, où la force de l’énergie coïncidait avec la faiblesse des actions. Les investisseurs peuvent envisager des options d’achat (« calls », contrats qui gagnent en valeur si le prix monte) sur des ETF du secteur de l’énergie pour jouer cet écart, tout en restant prudents sur la technologie, qui recommence à sous-performer après une brève résistance. La baisse reste ordonnée, avec des rebonds faibles qui échouent régulièrement, ce qui rend difficile la vente à découvert sur rebond avec un bon couple risque/rendement. D’où l’intérêt d’acheter des puts avec au moins 45 à 60 jours avant l’échéance (date de fin du contrat), afin de supporter ces rebonds courts et peu convaincants. Cette approche évite de devoir « timer » les mouvements intrajournaliers (variations au cours de la journée) dans un marché qui s’érode progressivement plutôt que de décrocher brutalement.
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