Points clés des données et facteurs de risque
Les nouvelles demandes hebdomadaires d’allocations chômage (personnes demandant pour la première fois une aide après avoir perdu leur emploi) se sont établies à 213 000 pour la semaine se terminant le 28 février, contre 215 000 attendues. L’article mentionne aussi des commentaires de la vice‑présidente de la Fed, Bowman (Fed = banque centrale des États‑Unis), décrivant le marché du travail comme montrant des signes de stabilisation. Le rapport indique que le texte a été produit avec un outil d’IA (logiciel qui génère du texte automatiquement) et relu par un éditeur. La baisse attendue de la croissance de l’emploi à seulement 30 000 est le point principal que nous suivons. Ce net ralentissement par rapport aux 130 000 de janvier crée de l’incertitude sur les marchés. Cependant, avec des demandes d’allocations chômage faibles à 213 000 la semaine dernière, les données suggèrent plutôt une stabilité qu’un effondrement. Vu l’éventail de résultats possibles, surtout avec les ajustements de population du BLS, acheter de la volatilité (parier sur de fortes variations de prix) semble une approche prudente. Des stratégies avec options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix défini) comme un straddle sur le S&P 500 (achat simultané d’une option d’achat et d’une option de vente, pour gagner si le marché bouge fortement dans un sens ou l’autre) peuvent profiter d’un grand mouvement. L’indice de volatilité du CBOE (VIX, indicateur de la volatilité attendue sur le S&P 500), est resté près de 14, mais nous attendons une hausse autour de la publication.Transactions de marché et réactions possibles
Un chiffre d’emplois égal ou inférieur à 30 000 augmenterait probablement les paris sur une baisse des taux de la Réserve fédérale (Fed) avant l’été. Actuellement, les contrats à terme sur les fonds fédéraux (produits de marché qui reflètent les attentes sur le taux directeur de la Fed) n’intègrent qu’environ 50 % de probabilité d’une baisse lors de la réunion de juin. Un rapport faible pourrait changer nettement ces probabilités, rendant ces contrats un outil de trading central. Il faut regarder au‑delà du chiffre principal et se concentrer sur la hausse des salaires, car le salaire horaire moyen (mesure du salaire moyen par heure) est un élément important de l’inflation pour la Fed. Le consensus prévoit une hausse mensuelle modérée de 0,2 %, ce qui indiquerait que le marché du travail tendu ne pousse plus l’inflation. Les données récentes de l’indice des prix à la consommation (CPI, mesure de l’inflation) de janvier ont montré une inflation sous‑jacente (inflation hors éléments très variables) toujours élevée à 3,1 %. Un chiffre de salaires faible est donc important pour une réaction plus accommodante (une Fed plus favorable à baisser les taux). En 2025, la croissance de l’emploi a atteint environ 80 000 en moyenne au second semestre après un début plus fort. Les 130 000 de janvier ressemblent maintenant à un chiffre atypique, ce qui rend un retour vers un niveau plus bas plus probable. Cette tendance va dans le sens d’un marché du travail qui refroidit et revient vers un niveau normal d’avant la pandémie. Une forte déception à la baisse ferait probablement pression immédiatement sur le dollar américain. Nous envisageons des positions en options d’achat EUR/USD (contrats donnant le droit d’acheter l’euro contre le dollar à un prix défini) pour profiter d’une possible faiblesse du dollar après le rapport. Le marché des changes (où l’on échange les devises) réagit souvent le plus directement aux surprises des données d’emploi américaines. Créez votre compte VT Markets en direct et commencez à trader dès maintenant.
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