La demande de dollars influence les principales paires
L’EUR/USD (taux de change euro/dollar américain) s’échangeait sous 1,1600 et le GBP/USD (livre sterling/dollar américain) revenait vers 1,3300 en Europe vendredi. Les deux étaient décrits comme sous pression à cause d’une demande renouvelée pour le dollar américain et de la prudence avant le rapport sur l’emploi américain. L’or s’échangeait autour de 5 100 $ (dollars américains), avec une hausse décrite comme limitée par un dollar américain plus fort. L’argent était signalé près de 82,80 $ et le cuivre était associé à une hausse des stocks (plus de stocks disponibles, ce qui peut peser sur les prix). Sur les cryptomonnaies (actifs numériques), le Bitcoin, l’Ethereum et le XRP étaient décrits comme prudents après un repli d’environ 2% la veille. Le Bitcoin était au‑dessus de 71 000 $, l’Ethereum à 2 000 $, et le XRP évoluait latéralement (sans tendance claire, dans une fourchette). Le texte mentionne aussi un conflit plus large au Moyen‑Orient et des prix du pétrole plus élevés comme éléments qui influencent les marchés. Il inclut des avertissements généraux sur le risque et précise que le contenu est uniquement informatif et ne constitue pas un conseil financier.Thèmes qui évoluent vers 2026
En revenant au début de 2025, on se souvient de l’attention portée à chaque rapport Nonfarm Payrolls et de l’inquiétude liée à la montée des tensions au Moyen‑Orient. L’environnement où l’EUR/USD était sous 1,1600 et où l’or était à 5 100 $ était marqué par une recherche de sécurité dans le dollar américain. En mars 2026, la dynamique a changé, mais l’inflation (hausse générale des prix) et la politique des banques centrales (leurs décisions sur les taux et la monnaie) restent centrales pour les traders (personnes qui achètent et vendent des actifs à court terme). La crainte d’un choc pétrolier (hausse brutale des prix du pétrole) liée au conflit au Moyen‑Orient s’est atténuée, mais les prix de l’énergie continuent d’influencer les anticipations d’inflation (attentes de prix futurs). On a vu l’OPEP+ (alliance de pays producteurs de pétrole) prolonger ses réductions volontaires de production de 2,2 millions de barils par jour jusqu’à fin 2025, ce qui a soutenu les prix du pétrole brut. Cette discipline de l’offre (maintien volontaire d’une production limitée) signifie que les traders doivent rester attentifs à un risque de hausse de l’inflation. Ils peuvent utiliser des options (contrats donnant le droit d’acheter ou de vendre à un prix fixé) sur des actions du secteur de l’énergie ou des ETF (fonds cotés en bourse, un panier d’actifs qui se négocie comme une action) pour se couvrir (réduire le risque) contre des hausses soudaines des prix dans les prochaines semaines. Les « baisses graduelles » de la Réserve fédérale (Federal Reserve, banque centrale des États‑Unis) attendues en 2025 se sont révélées hésitantes. Après avoir lancé un cycle prudent de baisse des taux (série de réductions du taux directeur) fin d’année dernière, la Fed fait maintenant une pause, car l’inflation sous‑jacente (inflation « de base », sans éléments très volatils comme l’énergie et l’alimentation) reste élevée, à 2,8% en janvier 2026, au‑dessus des attentes. Ces données suggèrent que le dollar américain gardera sa force, ce qui rend pertinentes des stratégies qui profitent d’un EUR/USD sans grande tendance, par exemple avec des iron condors (stratégie d’options qui vise un marché stable dans une fourchette) ou des strangles (stratégie d’options qui mise sur un mouvement important, mais ici citée comme approche de positionnement via options). La volatilité (amplitude des variations de prix) est devenue la norme, comme on l’a vu avec la réaction du marché à chaque donnée l’an dernier. L’indice VIX (indicateur de la volatilité attendue sur le marché américain) a, même après ses pics de crise, continué à afficher une moyenne au‑dessus de 15 fin 2025 et début 2026, ce qui est plus élevé qu’avant la pandémie. Ce niveau durablement plus élevé signifie qu’acheter une protection via des options de vente (« put options », contrats qui gagnent si le prix baisse) sur les grands indices (paniers représentatifs du marché, comme le S&P 500) peut coûter cher, mais reste une dépense nécessaire pour ceux qui veulent protéger leurs portefeuilles (ensemble d’investissements) contre des données décevantes. Le contexte des métaux précieux (or, argent) a aussi évolué par rapport aux conditions qui maintenaient l’or à 5 100 $ et l’argent près de 82,80 $ l’an dernier. Avec une trajectoire de la Fed plus lisible, mais sans orientation claire vers des taux plus bas, l’attrait de l’or comme couverture simple contre l’incertitude est limité par le coût d’opportunité (ce à quoi on renonce) de détenir un actif sans rendement (qui ne verse pas d’intérêt). Les traders peuvent plutôt regarder l’argent, dont le prix dépend aussi fortement de la demande industrielle (achats liés à l’activité économique), alors que les indices PMI manufacturiers mondiaux (enquêtes auprès des responsables d’achats, indicateur avancé de l’activité) ont montré une faiblesse récente.
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